Délires viraux aux Etats-Unis

Un bref séjour à Cuba, après quelques salsas, une roteuse houblonnesque au gosier, un rot lui échappe soi-disant, créant un tsunami volontaire sur les côtes de Miami Beach, où il surfe sur une seconde vague, un hamburger géant dans son dos en guise de bouée pour les ricains.

Une seconde fois, on perd sa trace. Tous les satellites de la NASA scrutent l’univers, quelques mois après un stellite repéra, une forme géante en plein désert mexicain. Un grand cercle rouge sur le sable, un grand rectangle jaune, une barre qui semblerait être en aluminium. Plus loin, sur un cactus, un costume bleu, une espèce de paille jaune et une dizaine de portables en train de fondre.

En zoomant, c’était bien un grand sombrero rouge sur sa tête, un poncho, les pieds nus, caliente. Il était obligé de ne poser qu’un seul pied à la fois tel un flamant rose, son bras tendu à l’horizontale, le majeur indiquait une direction fixe.

C’était bien D.T. Et on entendait « D.T maison, D.T maison, D.T maison ».