Sélecteur économique

D’un taille ambitieuse mais toujours ridicule, ce qui chez lui grandit sa mégalomanie et quelques humilités minuscules. Il devient souvent macroscopique.

Toujours envahissant à l’échelle planétaire, désormais Covid-19, se demanda si quelques nécessités maladives ne devinrent pas surjouées.

Une espèce de valeur sûrement dotée d’un mal nécessaire l’avait régulé en mode éco, de telle manière que de tout temps et partout en même temps dans ce monde et à n’importe quel point de notre planète, leurs souffrances qui à chaque bouffée d’air consumaient leur être, leur empreinte indélébile de leurs cendres irriguaient d’un éternel retour leurs âmes appauvries.

Si bien que parmi mille parfums de chair fussent même dans l’odeur du deuil, le seul détectable était ce mal nécessaire.

Celui même qui créer un manque par une sélection économique : l’argent.

La finance souvent par délit d’initiés pour quelques élus, un bien nécéssaire pour eux-mêmes.

L’argent toujours par bravoure pour quelques votant, un mal nécéssaire pour eux-mêmes.

Demain, le choix de l’espèce humaine est-elle de se multiplier naturellement si quelques appauvrissements génétiques nous obligeraient à faire une sélection in-vitro ?

Après-demain la division troisième sera imposée de part notre échec.

L’humain ou le robot.

Le bien nécessaire et le mal nécessaire sont volontairement un mode de sélection qui tente à diviser pour mieux régner.

Majuscule ou minuscule, macroscopique ou microscopique, la division est-elle la seule manière de régner ?

Gérard Verdier

Toutes les semaines, Gérard Verdier, notre essayiste, vous invite à la réflexion. A méditer sur Sens.